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Ce qu’ils en disent

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HISTOIRE POLITIQUE, MILITAIRE, ADMINISTRATIVE

Posted by on 10.nov..2013 in Ce qu’ils en disent | Comments Off on HISTOIRE POLITIQUE, MILITAIRE, ADMINISTRATIVE

HISTOIRE POLITIQUE, MILITAIRE, ADMINISTRATIVE

HISTOIRE POLITIQUE, MILITAIRE, ADMINISTRATIVE ÉVÉNEMENTS ET FAITS PRINCIPAUX BIOGRAPHIE DES HOMMES AYANT MARQUÉ DANS L’ARMÉE LES SCIENCES, LES LETTRES, ETC. DE 1830 A 1889 PAR NARCISSE FAUCON…. Dans les derniers jours de juillet, le lieutenant-colonel Trumelet recevait l’ordre de réunir tous les éléments nécessaires pour aller délivrer et ravitailler le poste de Bou-Sâada, que l’ex-caïd […]

HISTOIRE POLITIQUE, MILITAIRE, ADMINISTRATIVE ÉVÉNEMENTS ET FAITS PRINCIPAUX BIOGRAPHIE DES HOMMES AYANT MARQUÉ DANS L’ARMÉE LES SCIENCES, LES LETTRES, ETC. DE 1830 A 1889 PAR NARCISSE FAUCON…. Dans les derniers jours de juillet, le lieutenant-colonel Trumelet recevait l’ordre de réunir tous les éléments nécessaires pour aller délivrer et ravitailler le poste de Bou-Sâada, que l’ex-caïd Sâïd-ben-Bou-Daoud tenait bloqué depuis trois mois. Les forces insurrectionnelles dont disposait ce rebelle étaient réunies sur les eaux d’Ed-Dis, ksar situé à 12 kilomètres au  nord de Bou-Sâada. Cette colonne se composait de 77 offi ciers, 1,964 hommes de troupe, 308 chevaux et 184 mulets. Indépendamment de cette force régulière, un goum de 500 chevaux marchait avec la colonne. Le grand convoi se composait de 1,500 chameaux et de 500 mulets. Deux sections d’artillerie, à l’effectif de 2 offi ciers et de 84 hommes de troupe, emmenaient 4 obusiers de 4 rayés de montagne.La colonne levait son camp d’El-Grimidi le 5 août. En raison de l’extrême élévation de la température (60° centigrades) et de la qualité des troupes, — jeunes et non acclimatées, — le commandant de la colonne est obligé de scinder en six étapes les trois marches qui séparent Sidi-Aïça de Bou-Sâada. La colonne bivouaque successivement à El-Anseur-Ferhat, à Oudeï-El-Hadjel, sur l’Ouad-El-Garsa, et à Aïn-Khermam. A deux heures de l’après-midi, le 8 août, le lieutenant-colonel constitue une colonne légère (l’infanterie à dos de mulet) et escalade les pentes escarpées du Djebel-Sallat, pour aller chercher la soumission de la fraction religieuse des Oulad-Sidi-Rabah, laquelle habite le ksar de Bennezouh, village perché au sommet du Sallat, et distant de 15 kilomètres du camp d’Aïn-Khermam. Ces marabouts rebelles, qui n’avaient jamais été visités par une colonne française et qui n’avaient point prévu notre apparition sur leurs sommets rocheux, n’avaient pas préparé la résistance. Le colonel donne l’ordre au cheikh de rassembler sans retard sa djemâa.Après avoir reproché sévèrement à cette assemblée d’avoir pactisé avec les insurgés, il lui ordonna de réunir toutes les armes existant dans le ksar et de venir les déposer à ses pieds. Le colonel recommande surtout aux membres de ce conseil de ne point en oublier, s’ils ne veulent qu’il charge les chasseurs d’Afrique de faire eux-mêmes les perquisitions dans leurs  demeures. Cette menace décide la djemâa à faire la chose en conscience, et, au bout de quelques minutes, des armes de toute nature, de tous les modèles et de tous les temps viennent s’amonceler aux pieds du colonel. Il fait connaître ensuite au cheikh Kouïder-ben-Ahmed et aux membres de la djemâa qu’ils sont ses prisonniers. Cette opération terminée, la colonne légère regagnait son camp d’Aïn-Khermam ; elle y était de retour à neuf heures du soir. Le lendemain 9, la colonne se dirigeait sur Ed-Dis. C’était sur ce point que Sâïd-ben-Bou-Daoud, le  chef des rebelles dans le — 610 — Hodhna, avait établi ses bandes, et que depuis quarante-sept jours il investissait Bou-Sâada, qu’il attaqua à plusieurs reprises, mais sans succès. A  l’approche du colonel Trumelet, et bien qu’il l’eût menacé de l’attendre sur la route pour le combattre, Sâïd-ben-Bou-Daoud s’était enfui en toute hâte dans le sud-est et ses contingents s’étaient dispersés. La population d’Ed-Dis avait également abandonné le ksar à l’approche de la colonne; une partie s’était dirigée dans l’est; une autre avait cherché un refuge dans le...

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Bou Saâda, de mes souvenirs. par Soumia BISKER

Posted by on 26.sept..2013 in Ce qu’ils en disent | Comments Off on Bou Saâda, de mes souvenirs. par Soumia BISKER

Bou Saâda, de mes souvenirs. par Soumia BISKER

De la cité de mes ancêtres, de mon premier souvenir, très petite. Je ne me rappelle ni du lieu ni de l’endroit. Entourés de palmiers, nous barbotions, et nous crions de joie dans une seghia avec mes petites soeurs, dans une eau limpide, claire. Et les visages souriants de nos parents… Tout était beau et propre !   De nos vacances d’été chez mon grand-père maternel à El messayreh. Du patio, des colonnes, du puits. Des matinées, (swala Kartous) que je boudais. Des figues fraîchement cueillies du jardin El Btoum et dans une corbeille en Alfa. Ma jolie tante, toujours souriante, agenouillée qui pétrissait le pain dans une gassaa. Cuisait le pain, grillait les piments et tomates, pilait le tout dans un (mehres) (mortier en bois). De la beauté de mes tantes, la couleur bleu de leurs yeux m’intriguait. Je l’a regardais, et je l’admirais. L’Oued et ses colères imprévus, emportant avec lui animaux et débris, qu’on suivait avec les yeux et nous donnait le vertige. Alors, qu’on n’avait pas le droit d’y aller à El arragua. Nous étions joyeuses, et inconscientes du danger. Mon grand-père, alors très âgé, avec sa canne, venait nous chercher. De ma mère inquiète, qui nous épiait derrière la porte. De la place des  Chameaux, ces adorables animaux qui nous faisaient peur, avec leurs lèvres qui pendaient et bavaient. Une fois, agenouillés sur leurs pattes, on pouvait les approcher et les toucher. Vaguement du guide chamelier, des touristes, et l’hôtel Transat, que j’admirais d’en bas. Du minaret de la mosquée, Ouled hmeida, Ougbat el houmas, des raccourcis qui nous menait vers El Mouamin, chez la femme de mon oncle et sa fille. Elle nous souriait et nous offrait du raisin frais de son arbre.  Du baptême d’un cousin. Une ancienne coutume, une gassaa sur la tête d’une femme pleine de sable, et un bout de chair du circoncis. En groupe de femme, enfants et les yous yous (wé ré ré). On partait, vers (el gaa, ou el ramlaya), De mémoire il n’y avait que l’hôtel Le Caïd, et le sable…Des cortèges de mariées, à El Diss, l’aérogare désaffecté, El ghayat, le bender, et les barouds, suivis des yous yous. De la 404, puis la 504 avec des rubans vert blanc rouge… des cassettes, de Khelifi Ahmed et autres… Du guayat, criait (el ada ou agurab Bou Saâda,) qui voulait dire, que la mariée devait dansait devant tout le monde. Les slaves de baroud me faisaient peur. Des fêtes à El Allig. Des femmes, jeunes, moins jeunes, âgées, habillées des plus beaux atouts. Des bijoux en or, en argent, des ceintures, les colliers en louis d’or, les bracelets, el khlakhel (matrak el ambar). Le patio entouré des tapis, et des matelas tout autour. Le couscous servi dans des gassa, sur des meidas (table basse ronde. En tenue bou saadis. Elles étaient toutes belles, le hénné sur leurs mains. Naturellement maquillées. Khol, swek. Parfumées au Musk. Les cheveux longs et tressées. J’étais subjuguée, et marquée par ces beautés. Je découvrais cette belle région. Ces paysages m’égaient, ces lumières m’éblouissaient, j’admirais le ciel bleu azur, le soleil. Les palmiers. Les nuits étoilées, il me semblait que nous  étions plus près du ciel. Et je me posais des questions. Tout me paraissait paradisiaque. Ain takouka, une source d’eau...

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(العربية ) مواقف وآراء في فكر المستشرق الفرنسي ألفونس إتيان دينيه

Posted by on 11.déc..2012 in Ce qu’ils en disent | Comments Off on (العربية ) مواقف وآراء في فكر المستشرق الفرنسي ألفونس إتيان دينيه

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L’affaire Bellounis (1957-1958)

Posted by on 31.mai.2012 in Ce qu’ils en disent | Comments Off on L’affaire Bellounis (1957-1958)

L’affaire Bellounis (1957-1958)

LE MOUVEMENT NATIONAL ALGERIEN (MNA) ET L’AFFAIRE BELLOUNIS Par Benhouhou Saâdi Depuis plus de 50 ans, le nom du sinistre « général Bellounis » est lié à l’histoire de Bousaâda, alors que l’essentiel de son action c’est déroulé dans la région de Djelfa, notamment à Dar Chioukh, son PC. Sur la carte établie par Philippe Gaillard (en annexe), on voit clairement que Bousaâda-ville est en dehors du territoire concédé à Bellounis par la France. Les sbires de ce général d’opérette n’on jamais pu s’incruster à Bousaâda, qui est une ville plutôt nationaliste, donc FLN. S’il a pu gagner, dans la compagne, quelques « sympathisants », c’est n’est que par l’usage immodéré de la terreur et du meurtre. Si le nom de Bousaâda est mêlé à cette affaire, c’est parce que c’était une ville garnison, comme Djelfa. Pour comprendre ce qui c’est passé, voici un résumé de cette affaire, puisé en partie sur les archives et le notes de l’aspirant du contingent Philippe Gaillard, adjoint au chef de SAS de Djelfa et son livre « L’alliance : La guerre d’Algérie du général Bellounis (1957-1958) ». Pour comprendre l’histoire, il faut distinguer deux épisodes : celle du mouvement nationaliste de Messali Hadj (MNA), qui luttait pour l’indépendance de l’Algérie, mais qui était contre le FLN, qu’il jugeait communiste à la solde de Moscou, et « l’affaire Bellounis », proche de Messali, mais manipulé, armé et utilisé par la France, contre ses frères de combat du FLN. Qui est Bellounis ? Mohamed Bellounis est né le 11 novembre à Bordj-Menaïel en 1912, de père kabyle (Rabah ben Mohammed) et de mère arabe (Rouza bent Hamoud Benterzi. Il est l’ainé d’une famille de notables ruraux, de douze enfants. Mohammed fréquente l’école française et ne dépasse pas le niveau du certificat d’étude, mais il deviendra un autodidacte grâce à son goût de la lecture. Il aide son père dans l’exploitation de la ferme familiale. En 1937, il épouse sa cousine Chérifa Hachemi et aura deux filles (Mounia et Djedida). E n 1939, il est mobilisé et envoyé sur le front dans l’est de la France. Après avoir été blessé deux fois, il est fait prisonnier et interné dans un stalag en Allemagne. Après l’échec d’une tentative d’évasion par un égout, il est atteint de tuberculose et libéré avec un contingent de malade en 1941 ; il avait le grade de sergent. En 1942, il est rapatrié en Algérie. Au printemps 1945, il est démobilisé et il plonge dans la politique en adhérant  au PPA (Parti du Peuple Algérien), participe aux manifestations du 08 mai 1945 (Sétif) et sera arrêté à plusieurs reprises. Il devient très vite un des dirigeants locaux du parti, à Bordj-Menaïel. Il était partisan du changement par la force mais essaya d’autres méthodes. Il se porta candidat aux élections des conseils municipaux en 1947. Durant cette année, il est arrêté et condamné à cinq ans de prison pour atteinte à la sureté extérieure de l’Etat. Incarcéré d’abord à Barberousse, puis à Tizi-Ouzou, il achève de purger sa peine à Blida, où le rejoignent, en 1951, la plupart des dirigeants de l’OS (Organisation Spéciale). C’est ainsi qu’il aide Ahmed Ben Bella et Ahmed Mahsas à préparer leur évasion, qui a lieu le 16 mars 1952. Juste après, il est libéré et rentre dans sa ferme.   Lorsqu’éclata, en 1953, la crise au sein du MTLD...

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Réflexions de Bou Saada

Posted by on 9.mai.2012 in Ce qu’ils en disent | 1 comment

Réflexions de Bou Saada

Réflexions de Bou Saada, Malek Bennabi « Malheur à ceux qui nous portent secours car nous serons leur épreuve ! … Malheur à ceux qui ce nous font du mal car ce sera leur tentation ! » C’est sur la tombe d’Etienne Dinet, hier, que cette sombre sentence m’est revenue à la mémoire. Je l’avais recueillie un quart de siècle plus tôt sur les lèvres d’une vieille tébessienne qui sentait tout le poids de ses jours sombres. Sa famille était, en effet, frappée impitoyab1ement pour des raisons que la vieille ne m’avait pas expliquées par pudeur ou par dignité. Je savais seulement qu’il n’était pas possible de porter secours à cette détresse humaine. Quand le colonialisme avait décidé de frapper ainsi quelqu’un, de lui ôter la vie tout en lui laissant son ombre, sa fiction, alors malheur en effet à quiconque viendrait lui apporter un secours, un soulagement, lui tendre une main fraternelle dans un moment de suprême détresse. Au début de ce siècle, le peuple algérien vivait ses jours les plus sombres. Après les derniers soubresauts de sa résistance héroïque, son existence n’était plus qu’une fiction qui prenait tantôt forme de résignation (le « fatalisme », diront ses détracteurs) ou bien d’évasion dans la légende. Mais sa foi l’aidait à surmonter ses propres défaillances et l’adversité des durs moments. Elle le paraît même d’une certaine noblesse, d’un rayonnement mystérieux qui captait l’attention et parfois aussi la sympathie de l’étranger de qualité qui venait en Algérie. De Castries subira les effets de ces magnétismes à Laghouat. Isabelle Eberhardt vivra sous son effet cette folle équipée qui s’achèvera tragiquement à Ain Sefra. Et même ce brillant jeune officier, le futur père de Foucauld soupirera un jour au grand émoi de sa vieille tante qui organisait ce jour-là en son honneur une belle réception pour fêter son retour d’Algérie. – Ah! Ma tante… que ne suis-je pas né musulman ! … Le peuple algérien dépouillé, dénudé, dépossédé, analphabète, humilié inspirait à ces âmes de choix des vocations sublimes et parfois téméraires. Mais il vivait ses jours les plus sombres dans la condition la plus inhumaine, la plus impitoyable. C’est à cette époque, que le jeune peintre Etienne Dinet découvrit l’Algérie. Mais son art n’avait pas encore de vocation. Il eut la chance sans doute de se rendre à Bou Saada. On peut imaginer son premier contact avec cette nature où son regard de peintre était soudain saisi par un paysage inaccoutumé fait de vert sombre et d’ocres vifs. On sent le chant des couleurs qui a monté dans son âme d’artiste, lorsqu’il gravit -pour la première fois- ce raidillon qui conduit, de l’autre côté de l’Oued, à l’endroit où se trouve aujourd’hui son mausolée. Et sa minute d’extase quand son regard découvrit de là un plus large horizon. D’abord le lit de l’oued où les entonnoirs qui gardent l’eau après chaque pluie mettent ça et là des tâches vertes sur son fond fauve rocailleux. Plus haut, la couronne plus sombre de la palmeraie qui s’étage en face. Au sommet, cette ligne fauve des maisons de toub du vieux Bou-Saada. Et par une brèche au sud de l’oasis, l’étendue imprécise qui se perd dans le lointain d’où vient l’appel qui saisi tant d’âmes comme celle d’Isabelle Eberhardt. Etienne Dinet n’est pas seulement...

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